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Société historique de la Saskatchewan

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Bienvenue dans la Musée Virtuel Francophone de la Saskatchewan. Ce site web est une création de la Société historique de la Saskatchewan.

Vous y trouverez des informations sur une plusieurs sujets, personnages et lieux de la francophonie en Saskatchewan. Et ne manquez pas l'occasion de consultez les archives de la Revue historique.

Joseph Hugonard, o.m.i.

Joseph Hugonard, o.m.i.
Au début des années 1880, la question de l'éducation des Indiens se posait avec une nouvelle urgence. Le clergé catholique était intervenu à maintes reprises auprès des autorités fédérales pour qu'elles mettent sur pied un système d'écoles primaires, d'internats et d'instituts d'arts et métiers, appelées «écoles industrielles», à l'intention de la population autochtone. La première école industrielle fut érigée à Lebret, dans la vallée Qu'Appelle, et le père Joseph Hugonard, o.m.i., en fut le premier directeur.

Regina - Premières démarches pour une paroisse nationale canadienne-française

La pétition adressée le 23 août 1950 à S. Exe. Mgr M.C. O'NElL par les porte-parole du groupe franco-catholique de la capitale de la Saskatchewan, demandant l'établissement d'u-ne paroisse canadienne-française à Regina, fut examinée le 17 octobre suivant à la chancelle-rie, alors située au 2107, rue Garnet. Six prêtres diocésains entouraient Son Excellence à cette rencontre, et personne ne s'opposa comme tel à la demande des Franco-catholiques; toutefois, les participants ne semblaient pas prêts à accorder d'emblée aux Canadiens français, la paroisse qu'ils demandaient; peut-être ignoraient-ils la promesse faite huit ans plus tôt par Mgr McGUIGAN, au père Capistran CAYER, O.F.M., d'accorder sa propre paroisse au groupe canadien-français, quand il en ferait la demande. Le père SCHACHTEL, curé de la paroisse du Saint-Sacrement, trouva une solution de diversion en offrant aux catholiques de langue française l'utilisation du CYC Hall pour la célébration de la messe dominicale dans leur langue; ce bâtiment était suffisamment grand, et central; il permettrait aussi à ceux qui insistaient pour obtenir une paroisse française, de se rendre compte par eux-mêmes si les signataires de la pétition du 23 août 1950 étaient sérieux dans leur demande. (1) Les Franco-catholiques de Regina ne semblèrent pas intéressés par cette offre, et restaient par ailleurs insatisfaits de la 2e messe dominicale en français accordée aux francophones de Regina par Mgr ONEIL, depuis un an. C'est pourquoi une autre lettre fut adressée à l'Archevêque de Regina, en date du 24 mai 1951, lui renouvelant le désir, et la demande des Franco-catholiques de Regina, d'obtenir leur propre paroisse; cette fois cependant, la demande se rapportait plus spécifiquement à l'établissement d'une paroisse nationale canadienne-française. (2) La détermination des francophones de la capitale provinciale eut pour effet de provoquer une rencontre, un mois plus tard, soit le 25 juin, entre S. Exc. Mgr O'NEIL et M A.J. LETOURNEAU. L'Archevêque déclara à son interlocuteur qu'il était prêt à accorder une paroisse nationale aux Franco-catholiques de Regina, moyennant deux conditions: 1) il était essentiel de disposer de fonds suffisants, et, 2) il fallait un nombre suffisant de paroissiens. (3)

L'abbé J.G. Bouillon

M. l'abbé J.G. Bouillon, qui est allé planter sa tente sur les bords du Goose Lake (Tessier ? bureau de poste Sask.), envoie à Mgr l'Archevêque un rapport qui n'a pas moins de quatorze pages! Ces quatorze pages ne sont à vrai dire qu'une exclamation arrachée au vaillant missionnaire par la beauté de la région qu'il veut évangéliser.


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