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Société de la Saskatchewan
Société historique de la Saskatchewan

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Bienvenue dans la Musée Virtuel Francophone de la Saskatchewan. Ce site web est une création de la Société historique de la Saskatchewan.

Vous y trouverez des informations sur une plusieurs sujets, personnages et lieux de la francophonie en Saskatchewan. Et ne manquez pas l'occasion de consultez les archives de la Revue historique.

Antoine Marcelin

Antoine Marcelin est né en 1842 à Pont-Château, dans le comté de Soulanges, au sud-ouest de Montréal. On ignore à peu près tout de son enfance, sauf qu'il a le goût des voyages et de l'aventure. Il vient tout juste d'avoir 18 ans quand il part pour la Californie. Il y habite quelques années, quoiqu'il soit impossible de préciser s'il y séjourne jusqu'à son établissement à Victoria en 1866. Le jeune homme s'y livre vraisemblement au commerce. On le retrouve à Saint-Albert, près d'Edmonton, quelques années plus tard, et on sait de façon certaine qu'il vit là pendant trois ans. Puis, il se lance sur la piste Carlton afin d'aller tenter fortune au Manitoba. La piste passe d'ailleurs à peu de distance du lac Muskeg, où il reviendra s'installer deux décennies plus tard. Au Manitoba, il se réserve un homestead, dont il obtient les lettres patentes en 1874 ou 1875.

Regina - Problèmes de syndics

Ce fut Me Guy Duperreault, avocat, qui fut élu, à l'assemblée générale de la paroisse St-Jean-Baptiste, au début de février 1967, pour remplacer M. Albert Dubé, sortant de charge, au Conseil des syndics, pour un terme de trois ans.
'Comme toutes les réunions de l'année du Centenaire, cette réunion attira une foule de paroissiens, venus remplir leur devoir d'électeurs et entendre le R.P. Riopel donner un compte-rendu des effectifs spirituels de la paroisse, et M. Dubé rendre compte de son administration de secrétaire du Conseil des syndics durant les trois années écoulées. Les commissions d'enquête fédérale et provinciales sur les questions du bilinguisme et du biculturalisme, ainsi que des droits scolaires des Canadiens français de la province, avaient déjà éveillé la fierté nationale et la soif juridique de nos compatriotes et chaque. réunion. devenait nécessairement une occason propice pour énoncer des opinions sur les questions brûlantes de l'heure.' (1)

Voix de la colonie: Dieu sauve la France!

Voix de la colonie – Nos colonies françaises de Fannystelle (Man.), La Rollandrie ou Saint-Hubert, Montmartre (Assa.)

Ces colonies ont une histoire des plus intéressantes. D'énormes capitaux français y ont été engloutis avec de maigres résultats, faute d'expérience du pays et aussi faute de compter sur Dieu. Cependant l'élément religieux n'a pas été exclu dans ces trois colonies; on lui a même fait, au contraire, une large part.


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